
Malgré une présence policière imposante, une cinquantaine de manifestants CGT, et PCF
sont parvenus jusque devant la mairie. Ils sifflent copieusement le Premier ministre à sa descente de voiture.
Celui-ci est justement venu avec une bonne nouvelle : l'établissement aura bien sa
« réa » , annonce-t-il dans son discours. A sa sortie du bâtiment, les huées redoublent. Le chef du
gouvernement fend la petite foule de ses supporteurs et fonce vers ses détracteurs. Il tente de prendre la parole, mais les
« Fillon, démission ! » couvrent sa voix.
« Alors c'est ça, le dialogue républicain ? Eh bien, c'est pas grave ! » , s'agace-t-il avant de tourner les talons. Les lazzis, parfois grossiers, continuent de plus belle.
« J'ai voulu leur annoncer qu'on avait trouvé une solution pour la réanimation » , dira-t-il ensuite.
« Mais si on veut se parler, il faut au moins se serrer la main » .
Mais faut-il encore les avoir propres monsieur fillon!!!!!!!