Voici l'article du Midi libre que nous dénoncons.
mais nous ,nous avons des preuves voir vidéo jointe à faire circuler sans modération.
La mobilisation lycéenne a pris une autre tournure, hier, avec deux manifestations en centre-ville d'Alès, qui ont réuni au moins 900 personnes (300 selon la police) à chaque fois et une occupation
du lycée Jean-Baptiste Dumas programmée pour la nuit dernière. L'idée des lycéens est de maintenir un blocus de la cité scolaire d'ici le mouvement national du 29 janvier.
« Nous ne voulons pas
de la réforme des lycées, de ce changement de système scolaire, ni des 13 500 suppressions de postes prévues dans l'Education nationale » avouait hier un lycéen de JBD, qui parlait aussi
«
de mouvement pacifique. »
Pourtant, hier, les élèves ont vite compris que le mouvement lycéen allait se durcir... En effet, afin d'empêcher tout blocage de JBD, les forces de l'ordre se sont déployées
devant son entrée principale dès 5 h 30.
« On a alors formé une chaîne humaine devant les grilles d'entrée du lycée dès 7 h 30 », les lycéens
dixit.
« Certains ont empêché les manoeuvres des cars », selon la police. Les policiers ont alors interpellé devant JBD un lycéen, majeur, qui n'avait pas ses papiers d'identité sur lui.
Il a été entendu dans les locaux du commissariat de police avant d'être relâché, hier en fin de matinée... Cette interpellation a mis le feu au poudre. Les lycéens, qui avaient déjà prévu de
manifester en ville, ont donc fait un arrêt devant les grilles du parking de l'hôtel de police.
« Ils ont taggué un véhicule de la police, s'en sont pris au portail d'entrée, ont lancé des
pierres et des oranges. L'un des policiers a été blessé par un individu qui n'avait rien à voir avec les lycéens... Nous avons utilisé alors des bombes lacrymogènes » expliquait-on du côté
des policiers. Cette utilisation des bombes a choqué les lycéens.
« On a tapé un peu sur le portail. En réplique, on nous a gazés et donné des coups de battes (sic). » Ces faits ont été
déplorés par Délie Muller, responsable de la FCPE (parents d'élèves).
« Je suis très en colère et j'ai alerté le Rectorat. »
Malgré cet épisode douloureux, les lycéens ont continué à défiler dans la matinée, avec une halte à l'hôtel de ville pour empiler devant son entrée des containers. Dans l'après-midi, une
nouvelle manifestation (avec interpellation d'un mineur de 15 ans pour jets de pierres sur un policier) a été organisée, avant un sit-in devant la sous-préfecture. Aucune délégation n'a été reçue
par le sous-préfet, absent. Déçus, une partie des lycéens a donc décidé d'occuper JBD la nuit dernière. Le blocus risque bien de se durcir.